Gaëlle Lefèvre est née en 1977 à Saint-Brieuc dans les côtes d’Armor, puis grandit et vit à Paris.
Fascinée par le dessin et la peinture, elle se forme aux arts graphiques à l’Atelier de Sèvres, puis au stylisme de mode à l’Atelier Fleuri Delaporte.
Ses expériences en qualité de styliste dans de grandes maisons parisiennes lui permettent de développer sa créativité et son sens de l’esthétique.
Chez Balmain, elle s’immerge dans une grande maison de couture, rythmée par la création et les défilés.
Chez Lacoste, ses recherches de formes, de volumes et de découpes l’initie à la rigueur et la beauté de la ligne épurée et du mouvement, essentiels dans ses oeuvres.
Chez Kenzo, son travail et ses réalisations sur les broderies et les imprimés lui permettent d’affirmer son goût et sa sensibilité pour la couleur et le motif, points déterminants de son travail de peintre.
Elle est aussi styliste du Prince Louis Albert De Broglie, dont la société Le Prince Jardinier lui offre l’inspiration d’un univers buccolique, auquel elle est particulièrement sensible.
Son parcours est un cheminement initiatique dans l’art. Sa maîtrise des techniques, son sens aigu de la
couleur et des motifs, ainsi que sa capacité à capturer la lumière et l’émotion, font d’elle une artiste
complète et inspirée.
La lumière et l’émotion dans son oeuvre
Dans ses peintures, la lumière occupe une place centrale. Chaque tableau est conçu pour susciter une émotion, qui devient le fil conducteur de son travail artistique. L’artiste s’efforce de rendre cette émotion présente et palpable dans chacune de ses oeuvres.
« Mon inspiration vient des instants de grâce que la contemplation de la nature et de la vie nous offre ». Comme des illuminations.
Je cherche à capter le merveilleux et le sensible, à les fixer, pour les ressentir à nouveau, chaque fois que le regard se pose sur mes toiles. Je veux peindre ce qui touche, ce qui inspire.
Je crois aux vertus rassérénantes de l’art, et que l’on recherche souvent dans une oeuvre quelque chose d’intime et de rassurant.
Je ne veux pas de peinture torturée, au contraire, je cherche le beau, ce qui fait du bien, fait rêver et tend au merveilleux… »
Elle utilise différents médiums: peinture à l’huile, encres, et, essentiellement, pastel à l’huile, technique permettant, selon elle, un contact immédiat et charnel avec la matière. Pas d’outil, pas d’intermédiaire.
« Il y a quelque chose d’un peu sculptural. »
Son travail se répartit en 3 galeries: Dame nature, Espèce urbaine, Êtres.